To Do List:

  • Terminer l'article sur Le Serment des Limbes.

samedi 19 avril 2008

Petite voix.

Ça, c'est mon article dédié à Monsieur André Sauvé. Ce cher Monsieur, drôle, qui joue avec les mots et qui s'amuse à jouer du tam-tam avec notre degré de confusion.

Tout ça à cause de chère Maman, qui m'a fait le gentil commentaire que j'imitais André très bien, l'héros de l'absurde.

Donc, notre voix. Notre voix intérieure. Moi je l'entends, belle, presque mélodieuse, chantant tout ces bons accords, bonnes ponctuations, bon ton, pas trop aigu, ni trop grave. Par contre, quand je l'entends sur le téléphone, le répondeur, j'la trouve laite que l'diable. J'ai demandé à ma mère, et elle aussi, figurez-vous donc; elle haïe sa voix sur le répondeur. Eille.

Dites-moi pas que c'est une coïncidence. J'ai poursuivi mon étude. J'ai figuré que si ma voix était plus aigu et plus laide sur le répondeur, tout le monde l'entendait ainsi.

C'est assez laid, comme principe quand on y pense. Céline Dion, quand à chante, ben, 'a chante ben mieux quand a s'entend, elle. Après ça, 'a l'écoute CD, a se trouve mauvaise pis a va se consoler avec son manager. Céline Galipeau, a réécoute l'enregistrement le soir, pis, 'a ce demande pourquoi 'a la été engagé.

Ça veux dire que ma voix que j'entends, si je voudrais vous la communiquer, il faudrait que je parle plus grave que d'habitude. Dès lors, vous entendriez ma voix quand je me parle dans tête. C'est aussi simple que ça.

[Sara Bareilles en parle aussi sérieusement sur son nouveau album.]

vendredi 18 avril 2008

Des pas résonnent.

Des pas résonnent. Des voix emplissent l'air. Le long du couloir; le long de la chaussée; le long de la rue; le long de la classe; le long du bureau, le long de ma maison; le long de ma chambre; le long de mon lit; le long de mes pensées.  Partout, tout le temps. On vous dit quoi faire, quoi ne pas faire, quoi éviter, quoi acheter, à quoi ressembler, quoi agir, quoi penser.

Je sens déjà que l'énumération est longue, plein de virgules, d'apostrophes, de point virgules, de points, encore de phrases, de mots, d'adverbes et de fameux marqueurs de relations.

La mélancolie me prend, m'attrape et m'entraîne.

"La mélancolie, c'est le bonheur d'être triste." [Victor Hugo]

Je ne comprends pas. Je regarde le plafond souvent. Je compte les drapeaux des Canadiens sur les automobiles qui passent, sans arrêt. J'essaie de trouver un sens, un futur proche, convaincant. Au fond, je ne suis ni malheureuse, ni heureuse; je suis simplement dans un coma profond. Une autre sorte que celui qui est souvent énuméré dans tous les cours de maths ou les grands romans poétiques. Je suis simplement ailleurs. 

Je voulais faire un article plus sérieux; je le fais. Est-ce que ça me touche? Est-ce que ça m'aide? Est-ce que ça me soulage? Ça ne fait pas grand chose, à part me donner une crampe dans l'annuaire droit. Des fois, je me dis que philosopher est bon, d'autres fois, moins. La vie sert à être vécue, pas a être romancée ou racontée ou, comme je fais, critiquée. Ou décousue. Ou enlaidie.

J'ai toujours été une mauvaise critique.

J'essaie de prendre un parti, mais je n'y arrive pas. J'essaie de me faire croire que je suis contente après une journée exténuante, Promises en stéréo.

J'essaie de me faire croire qu'un jour, l'oral d'anglais sera terminé.

En vain.

Mon sarcasme me fait toujours défaut, secrètement.

Car, cet écho, ces pas, ce stress, cet absence de sourire, cette marche mémère vers moi, ce n'est que mon ego qui coule qui va se cacher dans la cave de la maison, se trouvant médiocre.

[Sans blague, mon début aurait pu faire un bon début de Da Vinci Code pour Monsieur Brun, non? Un peu n'importe quoi comme article. Je voulais écrire ce soir, voilà tout. Ça soulage peut-être, en fin de compte. Et je n'ai plus aussi mal à l'annuaire. Vous pouvez maintenant vous rassurez et bouclez vos ceintures pour la prochaine aventure dans mon sous-sol avec Les Killers comme accompagnement musical.]

samedi 15 mars 2008

Les extrémistes.

Nous allons maintenant parler et entrer dans le vif du sujet: mon deuxième article en collaboration avec les deux autres joyeux gais lurons. Petite parenthèse à propos d'eux; que j'ai du plaisir avec ces deux-là! Ceux-ci étant parmi mes supporters n.1 sur internet, je sais que, un jour ou l'autre, ils vont tomber là dessus, et vont penser que -évidemment- j'ai raison. (Ou pas?) On a pas mal de fun, pis c'est tant mieux pour nous autres. J'ai toujours l'impression de leur couper la parole trop souvent, en y repensant bien. Ou d'avoir l'air d'une grande folle de temps à autres. Mais c'est pas grave. C'est la vie; aussi spontanée,vive et farouche.

Donc, oui, les extrémistes. Si on se gaverait uniquement des nouvelles, l'Iran et l'Irak, c'est ben simple, ça serait remplit d'attentats comme les nids de poules ici, c'est-à-dire; à chaque coin de rue. On entend toujours parler d'eux. Normal; c'est eux qui font vivre la plupart des journalistes et reporters. (Ce ne sont pas deux synonymes que je viens de dire?)

Extrémiste: 

(Adjectif et nom commun)

Qui est en faveur des idées, des solutions extrêmes.

C'est ben simple. Fallait regarder la définition avant. Pas besoin de faire une doctrine là-dessus; le monde ont l'air d'avoir compris que les extrémistes c'est une gang de kamikazes pour des affaires, des projets. Ça a même peut-être un rapport avec le comité Jesso. (Oui, Alexandre.) C'est bien beau dans la vie, mais, personnellement, j'aime mieux défendre les petits pauvres mourant de soif et de faim sans éducation que les gens qui veulent réclamer leurs droits. C'est sûr, c'est embêtant, mais des fois, il faut savoir imposer une limite. C'est de même. C'est toute. Y'a pas de drame. Y'a rien. (Tiré de Michel Tremblay.)Toutefois, je me suis impliquée dans ce groupe car je ne connais pas la situation de ces personnes personnellement et Dieu sait que ça doit être dur d'être en prison pour des raisons injustes. Un gros Prison Break vivant, quoi. Mais en moins compliqué, mais peut-être pas moins tatoué. (Vous êtes-vous déjà demandés pourquoi tant de prisonniers étaient toujours tatoués? Serait-ce à cause du look trop bad? Peut-être.)

Deuxième parenthèse: Que je suis pas rapport aujourd'hui!

Bref. Y'en a. Y'existent. C'est pas un mythe. Ni un conte de fées. Ni un péché. Y'en a toujours eut, 'y va toujours en avoir; c'est ben simple, comme je vous l'ai déjà mentionné. On a beau chialer comme eux, y'ont beaux chialer contre les gens qui font leurs petites affaires; ça va rien changer. Comme dirait mon père, c'est un cercle vicieux. J'ai pas fait de grande théorie, là. Ça vous devriez tous le savoir. C'est d'même. C'est comme les politiciens... Les rechutes de Britney. (Bitch, comme vous aimez le dire.) Les films de Disney. Les chansons des Beatles. Le déparlage de Tarzan. (Au fait, sa chirurgie, c'est quoi, à votre avis?) - O.K. je commence à être méchante avec elle. Du coup, elle fait pitié.

Attention, elle pourrait se faire brûler dans un certain hôpital Juif.

De toutes manières, les extrémistes, là, y'en a tellement! J'aurais pas pu vous en parler. Chaque espèce est différente. Y'a les violents, les granolos, les pas-rapports, les gais, (De là à faire des parades, là... Y'exagèrent.), les croyants purs et durs, les révolutionnaires et les niaiseux. Évidemment.

Mais le Club 2/3 est toute autre chose, mes amis...                                         

vendredi 29 février 2008

False Alarm.

Comme promis...









...

Mon début de rhume m'oblige à me coucher davantage de bonheur, mais pourquoi pas, pour avoir la fameuse date mitigé qu'est le 29 février, je laisse ce message insignifiant.

Et un jour, j'éditerai.

Amen.

mardi 12 février 2008

« Moi j’ai besoin d’amour… » Entendait-on, Lorie.

Bonjour cher lecteurs et liseuses adorés. Je tenais à vous informer du premier article style table ronde que certaines personnes on voulu essayer, pour le meilleur et pour le pire. Je parle ici d’un certain Francis et Alexandre. C’est ainsi qu’un article semi-hebdomadaire sera publié dans chacun de nos blogs respectifs, exposant nos idées aux jours sur des sujets convenus. Notre premier article se portera sur l’amour et la Saint-Valentin, -maux de ventres dût au chocolat exclus.

La première chose qui me vient en tête c’est Lorie, quand j’ai 8 ans. Je suis 2920 jours old et j’écoute son CD, innocemment. Trop à mon goût, quand j’y repense aujourd’hui. Les mamans avait beau trouver ça ben cute Lorie, mais, -désolé- ça renfermait des millions de messages subliminaux. Puis, quand j’y repense, aujourd’hui, les chansons, c’est pas mal (Que diriez vous d’un bon 25% graissé épais?) à propos de l’amour. Parfois cru, dur, d’autre fois sous-entendu, enjolivé et parfois triste, au bord du précipice. Que ce soit James Blunt qui nous clame qu’elle est ben belle ou sinon que ce soit une toune de pure folie démoniaque avec des mots censurés comme en fait les rappeurs, ça revient à la même chose : l’amour, le coup de foudre, la séduction ou la rupture.

Pis là, je m’étends pas sur le sujet de l’hyper sexualisation, vous êtes chanceux de pas me lire ruminer

On les banalise les tounes, en les chantant naïvement, même à 8 ans. On est des Candide en série, à vulgariser un feeling qui est loin d’être si stupide que ça. Y’en a confonde amour et amitié, d’autre amour et attirance. Me semble, ce n’est pas si compliqué. « ‘Faut croire que le sens commun n’est pas aussi commun. » Quand j’y pense, les annonces d’Axe, ça ne vient pas arranger l’affaire non plus… Alors faut blâmer ça sur qui, ce manque d’éducation, de respect de la personne, des feelings de chacun?

…Sur nous-autres. Car, d’après-moi, l’être humain, y’a ben voulut inventer c’qu’y’a inventé. Logique, quoi. C’est à nous autres d’y subir les conséquences, d’un autre côté. C'est de notre faute. Tant mieux si on trouve l’âme sœur idéale qui partage le même avis que nous autres, après tout. Mais, au fait, y’en a pas d’âme sœur parfaite. Comme dirais mon père, la vie est remplie de compromis. Tant mieux si on trouve une personne avec qui on s’entend bien. Faut garder ça simple, naturel, faire des sacrifices au pire et garder les choses telles qu’elles le sont. Pourquoi changer pour l’autre?

J’entends par là de se forcer pour l’autre, oui –parce que l’amour, c’est un dérivé d’aimer- mais de changer juste pour une image superficielle. Vous savez, les histoires épouvantables qu’on entend, à droite et à gauche? Une fille qui s’est fait passé pour plus vieille, qui est sortit avec le gars et pis…

On dirait qu’aimer, c’est commercial. T’achètes si, t’achètes ça, pis tu l’as, la personne de tes rêves. Pour combien de temps? Ça, y’a pas de contrat… Pis, en plus, quand l’argent s’en mêle, ça peut juste finir aussi bien qu'à la Lavigueur.

Ah, vous la connaissez la cassette, la psychologue est assez passé dans nos salles de classes. Mais je veux tout de même que vous sachiez que je garde une opinion très neutre par rapport aux « méchants » de l’histoire. C’est vrai, quand on regarde la plupart des cas, on a tendance à accuser les hommes. Mais, en y réfléchissant bien, ce n’est pas la faute à une minorité –j’espère, sinon, ça va mal à ‘shop- de jeunes femmes qui s’habillent légèrement –ou pas, si vous aimez mieux le terme- ?

Je sais, je dérive un peu du sujet de l’amour vers les prédateurs sexuels, mais bon… Ça me semble évident comme parcours. Et ça, je trouve ça, vraiment, vraiment dommage. D’écrire ça, et même, de penser à ça, tout naturellement. J’m’en veux presque, vous savez. C’est plate de penser à toutes les conséquences de « l’amour » avant ses bienfaits. Et aussi, de penser que je ne suis pas la seule à penser ça. Je termine la note tristement mais avec la conviction que je ne suis pas la seule à penser la même chose.

« Voilà. »

Pis juste pour voir, turlutez l’air de Lorie, là… S’pas fou, qu’est-ce que j’ai dit: des messages subliminaux. Y'en a partout! Mais, en temps que bonne rédactrice, je termine l'article sur une belle petite mélodie qui nous réconforte sur l'amour.

«One

Two

One, two, three!

She got a shack
Floating down the poncho train
With the water rolling in
You gotta swim
Before the levees start to crack

Another day
Another dollar down the drain
You go to town
No one's around
Cause if you drown
There ain't no hope for coming back

It ain't no big thing if you lose your faith
They kinda like to keep you in your place
You never know what might be coming your way

Oh everybody
Devil take your money
Money's got no hold on me
Oh oh everybody's making love
Cause love is free

You go to church
And pray to God for no more rain
A Cadillac
A paper sack
Well hey there Jack
You want some bourbon for the pain

Hey tambourine
Ain't no rhythm on the street
With the voodoo
What do you do
When the radio just plays on anyway?

Those crazy fingers in your jelly jar
They'll jack your money
While you sleep in you car
They got the karma
They ain't getting too far

Oh everybody
Devil take your money
My money's got no hold on me
Oh oh everybody's making love
Cause love is free

Everybody come together
Everybody come together
Everybody come together
Everybody come together

Yeah everybody
Devil take your money
Money got no hold on me
Oh oh everybody's making love
Cause love is free

Oh everybody
Devil take your money
Money got no hold of me
Oh oh everybody's making love
Cause love is free

Love is free
»

Qu'est-ce qu'on ferait pas, sans notre Sheryl!

mardi 5 février 2008

Lire entre les lignes: mon avis sur "Le Serment des Limbes"


Jean Christophe Grangé. Ce nom ne me disait, au préalablement, rien pantoute. C'est donc avec assez de hasard que je choisis ce livre, faisant confiance aux conseils de la professeur et à mes propres convictions.

En effet, l'arrière du livre m'a convaincu, en plein bibliothèque, de prendre ce livre comme nouveau mentor. "Quand on traque le diable en personne, jusqu'où faut-il aller?" Et c'est ainsi que je m'enfonçai, une courte fin de semaine, au premier tiers du livre.

Dès la première page, on nous plonge dans l'univers hospitalier, à l'Hôtel-Dieu, en France. Luc Soubeyras est entre la vie et la mort, d'où le titre, les limbes. Figurez-vous que les limbes signifient parfaitement l'état dans lequel Luc est plongé, entre l'enfer et la paradis, dans un coma.

On nous emmène ensuite dans la métropole de Paris, avec ses éternelles gangs de rue, prostituées et club de nuit d'importés bien installés. On nous fait même voyager en Sicile, à Catane et dans tout les endroits qui font rêver une Québécoise qui n'affectionne pas vraiment l'hiver. Tout cela pour en venir au fait suivant: en découvrant peu à peu où s'enfonçait son ami d'enfance et bon policier, Luc. Deux meurtres connectés, étrangement semblables.

Premièrement, Sylvie Silmonis. L'horlogière. Dans un coin perdu.

À éditer. : \

vendredi 28 décembre 2007

La soirée cannadienne.

Déjà, juste avant les fêtes, j'ai recensé plus d'un bon tiers des gens qui chialaient. Qui chialaient sur le temps qu'on aurait à Noël. Et moi je chiale contre ces gens-là. Je sais, vous m'avez toujours vu le moins chiaileuse possible, mais, même si ça ne corresponds à vos formalités déjà prises, j'étais déjà tanné. J'en entendait parler à Météo Média et ma mère le répétait en stéréo. Oh, je n'ai rien contre cela: je comprends parfaitement ce comportement. Un comportement normal, qu'on a de ne jamais ce satisfaire de ce qui nous entoure, ce qui arrive, qui nous touche, qui nous frustre. Et parfois, même si ça peut paraître banal, j'essaie de me présumer comme une bonne confidente de petits soucis de la vie, à tout ces gens, qui, apparemment, aiment le beau temps. (Qui n'aime pas le beau temps, de toute manière?)

Combien de matins j'ai passé à avoir mal dans le dos, tellement ça faisait longtemps j'étais dans mon lit, à fermer les yeux, inlassablement, et à me plonger dans un esprit vide? Combien de fois j'ai regardé mélancoliquement dehors, pour me dire que j'étais dont bien à l'intérieur? Combien de fois, pendant bon nombre de minutes, je n'ai pensé à rien, sauf à la vie, à la famille, à la bonne nourriture, en oubliant tout les petits bobos de la vie, tous les pauvres du monde, tous les malades, tout les psychopathes?

C'est à peine si je l'écrit que c'est déjà passé, ces moments-là. Ça passe tellement vite. C'est tellement furtif comme moment, dans la tête d'une enfant. Car, malgré tout propos, je suis encore une enfant, détrompez-vous. La seule chose qui me distingue des autres enfants c'est que je ne crois plus en la fée des dents ni au Père Noël. Pour ce qui est du reste, je suis resté confortable et tellement bien, chez nous, à rien faire.

D'ailleurs, étrangement, quand on sort d'un gros congé comme ça, la première chose que les gens me demande, c'est: "Qu'est-ce que t'as faite de bon, pendant les vacances?". Pis, là, ben, kessé tu veux j'te dise... Que je crois pu au Père Noël? Non, j'fais juste leur dire: "Ben.. J'ai vu ma famille, c't'ait le fun... Toi?". T'sé, pas folle, la fille! (La plupart du temps j'ai remarqué que quand les gens posent des questions, ils veulent aussi se les faire poser.) Quoi dire d'autre de toute manière? Que j'me suis pogné le beigne tout le long, que j'en ai profiter pour souffler le restant d'oxygène qui me restait dans le sang? Ben non! Franchement, j'veux être respectable, respectée.

"Comme la neige a neigé..." Combien de fois j'ai regardé dehors, trop paresseuse pour y aller, trop confortable, emmitouflé à l'intérieur? Combien de fois j'me disais de retenir chaque moment, pour en avoir un souvenir merveilleux après? Combien de fois j'ai faite le décompte de jour avant l'école? ... Le problème, c'est que je crois que j'anticipe vraiment trop. J'anticipe parce que, peut-être j'essaie de me réconcilier avec le passé, d'avoir confiance en le futur pis de pas être surprise. De pas être surprise dans le mauvais sens, j'veux dire. De, même si je suis stressé, me raisonner... Et penser à des moments si heureux où j'ai essayé de capturer chaque parcelle, chaque émotion, chaque clin d'oeil, chaque sourire.

Et c'est justement une autre de mes belles résolutions de l'année 2008: faire réaliser à tout le monde -et ça, ça comprends en grande part et avant tout, moi- que la vie est belle et là pour être vécu.

"Voilà."

(C'était très théâtral, la fin, non?)