To Do List:
- Terminer l'article sur Le Serment des Limbes.
LIENS INTÉRESSANTS.
vendredi 29 février 2008
False Alarm.
...
Mon début de rhume m'oblige à me coucher davantage de bonheur, mais pourquoi pas, pour avoir la fameuse date mitigé qu'est le 29 février, je laisse ce message insignifiant.
Et un jour, j'éditerai.
Amen.
mardi 12 février 2008
« Moi j’ai besoin d’amour… » Entendait-on, Lorie.
Two
She got a shack
Floating down the poncho train
With the water rolling in
You gotta swim
Before the levees start to crack
Another day
Another dollar down the drain
You go to town
No one's around
Cause if you drown
There ain't no hope for coming back
It ain't no big thing if you lose your faith
They kinda like to keep you in your place
You never know what might be coming your way
Oh everybody
Devil take your money
Money's got no hold on me
Oh oh everybody's making love
Cause love is free
You go to church
And pray to God for no more rain
A Cadillac
A paper sack
Well hey there Jack
You want some bourbon for the pain
Hey tambourine
Ain't no rhythm on the street
With the voodoo
What do you do
When the radio just plays on anyway?
Those crazy fingers in your jelly jar
They'll jack your money
While you sleep in you car
They got the karma
They ain't getting too far
Oh everybody
Devil take your money
My money's got no hold on me
Oh oh everybody's making love
Cause love is free
Everybody come together
Everybody come together
Everybody come together
Everybody come together
Yeah everybody
Devil take your money
Money got no hold on me
Oh oh everybody's making love
Cause love is free
Oh everybody
Devil take your money
Money got no hold of me
Oh oh everybody's making love
Cause love is free
Love is free »
Qu'est-ce qu'on ferait pas, sans notre Sheryl!
mardi 5 février 2008
Lire entre les lignes: mon avis sur "Le Serment des Limbes"

Jean Christophe Grangé. Ce nom ne me disait, au préalablement, rien pantoute. C'est donc avec assez de hasard que je choisis ce livre, faisant confiance aux conseils de la professeur et à mes propres convictions.
En effet, l'arrière du livre m'a convaincu, en plein bibliothèque, de prendre ce livre comme nouveau mentor. "Quand on traque le diable en personne, jusqu'où faut-il aller?" Et c'est ainsi que je m'enfonçai, une courte fin de semaine, au premier tiers du livre.
Dès la première page, on nous plonge dans l'univers hospitalier, à l'Hôtel-Dieu, en France. Luc Soubeyras est entre la vie et la mort, d'où le titre, les limbes. Figurez-vous que les limbes signifient parfaitement l'état dans lequel Luc est plongé, entre l'enfer et la paradis, dans un coma.
On nous emmène ensuite dans la métropole de Paris, avec ses éternelles gangs de rue, prostituées et club de nuit d'importés bien installés. On nous fait même voyager en Sicile, à Catane et dans tout les endroits qui font rêver une Québécoise qui n'affectionne pas vraiment l'hiver. Tout cela pour en venir au fait suivant: en découvrant peu à peu où s'enfonçait son ami d'enfance et bon policier, Luc. Deux meurtres connectés, étrangement semblables.
Premièrement, Sylvie Silmonis. L'horlogière. Dans un coin perdu.
À éditer. : \












