To Do List:

  • Terminer l'article sur Le Serment des Limbes.

vendredi 29 février 2008

False Alarm.

Comme promis...









...

Mon début de rhume m'oblige à me coucher davantage de bonheur, mais pourquoi pas, pour avoir la fameuse date mitigé qu'est le 29 février, je laisse ce message insignifiant.

Et un jour, j'éditerai.

Amen.

mardi 12 février 2008

« Moi j’ai besoin d’amour… » Entendait-on, Lorie.

Bonjour cher lecteurs et liseuses adorés. Je tenais à vous informer du premier article style table ronde que certaines personnes on voulu essayer, pour le meilleur et pour le pire. Je parle ici d’un certain Francis et Alexandre. C’est ainsi qu’un article semi-hebdomadaire sera publié dans chacun de nos blogs respectifs, exposant nos idées aux jours sur des sujets convenus. Notre premier article se portera sur l’amour et la Saint-Valentin, -maux de ventres dût au chocolat exclus.

La première chose qui me vient en tête c’est Lorie, quand j’ai 8 ans. Je suis 2920 jours old et j’écoute son CD, innocemment. Trop à mon goût, quand j’y repense aujourd’hui. Les mamans avait beau trouver ça ben cute Lorie, mais, -désolé- ça renfermait des millions de messages subliminaux. Puis, quand j’y repense, aujourd’hui, les chansons, c’est pas mal (Que diriez vous d’un bon 25% graissé épais?) à propos de l’amour. Parfois cru, dur, d’autre fois sous-entendu, enjolivé et parfois triste, au bord du précipice. Que ce soit James Blunt qui nous clame qu’elle est ben belle ou sinon que ce soit une toune de pure folie démoniaque avec des mots censurés comme en fait les rappeurs, ça revient à la même chose : l’amour, le coup de foudre, la séduction ou la rupture.

Pis là, je m’étends pas sur le sujet de l’hyper sexualisation, vous êtes chanceux de pas me lire ruminer

On les banalise les tounes, en les chantant naïvement, même à 8 ans. On est des Candide en série, à vulgariser un feeling qui est loin d’être si stupide que ça. Y’en a confonde amour et amitié, d’autre amour et attirance. Me semble, ce n’est pas si compliqué. « ‘Faut croire que le sens commun n’est pas aussi commun. » Quand j’y pense, les annonces d’Axe, ça ne vient pas arranger l’affaire non plus… Alors faut blâmer ça sur qui, ce manque d’éducation, de respect de la personne, des feelings de chacun?

…Sur nous-autres. Car, d’après-moi, l’être humain, y’a ben voulut inventer c’qu’y’a inventé. Logique, quoi. C’est à nous autres d’y subir les conséquences, d’un autre côté. C'est de notre faute. Tant mieux si on trouve l’âme sœur idéale qui partage le même avis que nous autres, après tout. Mais, au fait, y’en a pas d’âme sœur parfaite. Comme dirais mon père, la vie est remplie de compromis. Tant mieux si on trouve une personne avec qui on s’entend bien. Faut garder ça simple, naturel, faire des sacrifices au pire et garder les choses telles qu’elles le sont. Pourquoi changer pour l’autre?

J’entends par là de se forcer pour l’autre, oui –parce que l’amour, c’est un dérivé d’aimer- mais de changer juste pour une image superficielle. Vous savez, les histoires épouvantables qu’on entend, à droite et à gauche? Une fille qui s’est fait passé pour plus vieille, qui est sortit avec le gars et pis…

On dirait qu’aimer, c’est commercial. T’achètes si, t’achètes ça, pis tu l’as, la personne de tes rêves. Pour combien de temps? Ça, y’a pas de contrat… Pis, en plus, quand l’argent s’en mêle, ça peut juste finir aussi bien qu'à la Lavigueur.

Ah, vous la connaissez la cassette, la psychologue est assez passé dans nos salles de classes. Mais je veux tout de même que vous sachiez que je garde une opinion très neutre par rapport aux « méchants » de l’histoire. C’est vrai, quand on regarde la plupart des cas, on a tendance à accuser les hommes. Mais, en y réfléchissant bien, ce n’est pas la faute à une minorité –j’espère, sinon, ça va mal à ‘shop- de jeunes femmes qui s’habillent légèrement –ou pas, si vous aimez mieux le terme- ?

Je sais, je dérive un peu du sujet de l’amour vers les prédateurs sexuels, mais bon… Ça me semble évident comme parcours. Et ça, je trouve ça, vraiment, vraiment dommage. D’écrire ça, et même, de penser à ça, tout naturellement. J’m’en veux presque, vous savez. C’est plate de penser à toutes les conséquences de « l’amour » avant ses bienfaits. Et aussi, de penser que je ne suis pas la seule à penser ça. Je termine la note tristement mais avec la conviction que je ne suis pas la seule à penser la même chose.

« Voilà. »

Pis juste pour voir, turlutez l’air de Lorie, là… S’pas fou, qu’est-ce que j’ai dit: des messages subliminaux. Y'en a partout! Mais, en temps que bonne rédactrice, je termine l'article sur une belle petite mélodie qui nous réconforte sur l'amour.

«One

Two

One, two, three!

She got a shack
Floating down the poncho train
With the water rolling in
You gotta swim
Before the levees start to crack

Another day
Another dollar down the drain
You go to town
No one's around
Cause if you drown
There ain't no hope for coming back

It ain't no big thing if you lose your faith
They kinda like to keep you in your place
You never know what might be coming your way

Oh everybody
Devil take your money
Money's got no hold on me
Oh oh everybody's making love
Cause love is free

You go to church
And pray to God for no more rain
A Cadillac
A paper sack
Well hey there Jack
You want some bourbon for the pain

Hey tambourine
Ain't no rhythm on the street
With the voodoo
What do you do
When the radio just plays on anyway?

Those crazy fingers in your jelly jar
They'll jack your money
While you sleep in you car
They got the karma
They ain't getting too far

Oh everybody
Devil take your money
My money's got no hold on me
Oh oh everybody's making love
Cause love is free

Everybody come together
Everybody come together
Everybody come together
Everybody come together

Yeah everybody
Devil take your money
Money got no hold on me
Oh oh everybody's making love
Cause love is free

Oh everybody
Devil take your money
Money got no hold of me
Oh oh everybody's making love
Cause love is free

Love is free
»

Qu'est-ce qu'on ferait pas, sans notre Sheryl!

mardi 5 février 2008

Lire entre les lignes: mon avis sur "Le Serment des Limbes"


Jean Christophe Grangé. Ce nom ne me disait, au préalablement, rien pantoute. C'est donc avec assez de hasard que je choisis ce livre, faisant confiance aux conseils de la professeur et à mes propres convictions.

En effet, l'arrière du livre m'a convaincu, en plein bibliothèque, de prendre ce livre comme nouveau mentor. "Quand on traque le diable en personne, jusqu'où faut-il aller?" Et c'est ainsi que je m'enfonçai, une courte fin de semaine, au premier tiers du livre.

Dès la première page, on nous plonge dans l'univers hospitalier, à l'Hôtel-Dieu, en France. Luc Soubeyras est entre la vie et la mort, d'où le titre, les limbes. Figurez-vous que les limbes signifient parfaitement l'état dans lequel Luc est plongé, entre l'enfer et la paradis, dans un coma.

On nous emmène ensuite dans la métropole de Paris, avec ses éternelles gangs de rue, prostituées et club de nuit d'importés bien installés. On nous fait même voyager en Sicile, à Catane et dans tout les endroits qui font rêver une Québécoise qui n'affectionne pas vraiment l'hiver. Tout cela pour en venir au fait suivant: en découvrant peu à peu où s'enfonçait son ami d'enfance et bon policier, Luc. Deux meurtres connectés, étrangement semblables.

Premièrement, Sylvie Silmonis. L'horlogière. Dans un coin perdu.

À éditer. : \